Publié le 2 Avril 2017

La vraie douceur combine la fermeté de l'esprit et la tendresse du coeur; elle évite la complaisance aussi bien que la violence et l'amertume du coeur dur.

Martin Luther King.

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Rédigé par Alicia

Publié dans #Citations

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Publié le 17 Mars 2017

Rédigé par Alicia

Publié dans #Notes personnelles.

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Publié le 18 Février 2017

Un jeune homme de vingt-six ans, Boris Andréitch Viasarine quitte sa confortable carrière de fonctionnaire pour s'occuper de ses domaines. Mais à mesure que le temps passe, ce jeune homme, peu habitué à la vie campagnarde, et n'y trouvant que peu de goût, commence à ressentir de l'ennui. Il sort peu et vit retiré dans ses terres ce qui l'isole d'autant plus.

Un jour pourtant, le hasard lui fait rencontrer un de ses plus proches voisins, Pierre Vasilitch avec lequel il sympathise malgré leurs différences notoires. En effet Boris est intelligent, curieux, cultivé, tandis que Pierre manque de finesse, n'approfondit rien et ne se pose pas de questions. Toutefois un seul point les réunit, c'est leur droiture d'esprit.

Par la force des choses, les conversations manquent d'élévation jusqu'au jour où Pierre s'avise de proposer à Boris une épouse car il ne comprend pas, qu'en possession de ses belles qualités son ami reste seul.

Après donc plusieurs visites chez quelques jeunes femmes, Boris jette son dévolu sur Viéra Barçoukova, une jeune fille accomplie, certes, mais modeste, simple et réservée. Hélas, avec le temps, Boris est obligé de se rendre compte que les avertissements de Pierre, qui lui  faisait remarquer que cette jeune femme n'était pas son égale, sont justifiés. Les lacunes intellectuelles de sa femme posent un vrai problème au couple. Non, non, s'écria-t-il avec le poète, on n'attelle pas au même limon le cheval fougueux et la biche craintive.

J'ai trouvé belle l'amitié de ces deux hommes. Pierre qui reconnait sa faiblesse intellectuelle, face à Boris, lui reste fidèle malgré tout. Il discute avec lui, sans lui cacher ce qu'il pense, le laisse libre de ses choix; un personnage touchant.

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Rédigé par Alicia

Publié dans #Littérature russe

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Publié le 6 Février 2017

Franchement ce livre ne m'a pas enthousiasmée. En fait c'est une réécriture du Comte de Monte-Cristo mais construit autrement. Ce n'est pas qu'il soit déplaisant, (l'écriture et le suspens sont agréables), mais décidément je n'aime pas les histoires de vengeance. Ceux qui appliquent la loi du Talion, dans ces romans, se conduisent d'une manière quasi aussi cruelle que les criminels auxquels ils reprochent leurs forfaits...

Certes on peut le comprendre, le Roi Mystère, à l'instar d'Edmond Dantès, a beaucoup souffert, mais tout de même...

Comme le Comte de Monte-Cristo, Robert Pascal possède beaucoup d'argent et ne lésine pas sur les moyens pour toucher à son but. Ses bureaux, très organisés, se trouvent dans les catacombes de la capitale, milieu fermé et secret d'où il dirige les opérations. Il a pour l'assister un grand nombre de personnes auxquelles il a rendu service en les tirant du bourbier.

Autant il est aimable avec certaines personnes, autant il se montre cynique, intraitable et sans pitié pour ses ennemis. Il attire la sympathie des uns, intrigue et inquiète ceux qui n'ont pas la conscience tranquille.

Surtout ne croyez pas, malgré une critique quelque peu négative, que ce livre n'est pas bon à lire. L'action est très bien menée, l'histoire est pleine de suspens et de rebondissements.

Et puis! Gaston Leroux n'est-il pas le créateur de Joseph Rouletabille? Un sacré personnage (quoique à mon goût, un peu trop imbu de lui-même).

Le Roi Mystère de Gaston Leroux.

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Rédigé par Alicia

Publié dans #Littérature française

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Publié le 21 Janvier 2017

Ce roman est le deuxième de ce grand auteur russe. Malgré le thème des plus intéressants, ce livre n'a pas connu un grand succès à sa parution en 1846. Dostoievski l'a donc réécrit  en 1865.

Que diriez-vous si vous aviez un double, un personnage qui vous ressemble comme deux gouttes d'eau, qui vous suit partout, vous accompagne partout où vous allez?

Et bien! Monsieur Goliadkine, conseiller titulaire, a un double. Iakov Petrovitch est un personnage fragile, voire très fragile, tourmenté au plus au point dans son être intérieur. Il doute de tout, de toutes ses entreprises. Il n'est jamais sûr de rien, n'a pas l'esprit tranquille et surtout, se croit entouré d'ennemis qui ont juré sa perte. A part cela c'est un homme des plus convenables, menant sa petite vie ordinaire, ne faisant de mal à personne et ne demandant rien à quiconque.

Un soir il se rend à la réception donnée chez le conseiller d'état Berendeiev  en l'honneur de l'anniversaire de Clara Olsoufievna, dont il est amoureux; mais on lui refuse l'entrée. il utilise donc de stratagèmes et finit par entrer dans la place. Mais  troublé à l'extrême, il commet tant de bévues, tient un discours si incohérent, qu'on finit par le mettre à la porte.

Sur le chemin du retour, en proie à une angoisse malsaine, il croise un homme qu'il pense avoir déjà rencontré: "Qui est-ce celui-là?" se dit-il, jusqu"au moment où, stupéfait, incrédule, il réalise que cet individu n'est jamais que lui-même.

A partir de ce jour il voit son double dans tous les lieux où il se rend. Son double qui lui prend tout ce qui lui appartient, toute sa vie. Le comportement odieux de son sosie met Monsieur Goliadkine dans tous ses états. Il a beau se battre contre lui, en employant toutes sortes de moyens, complètement déstabilisé, perdant le contrôle de ses émotions, il sombre petit à petit dans la folie.

Extrait. Assis devant lui, sur son propre lit, l'inconnu lui souriait, clignait de l'oeil, lui adressait des signes amicaux de la tête....  M. Goliadkine voulut crier, mais ne pût; il voulut protester mais n'en eût pas la force. Ses cheveux se dressaient sur sa tête; il s'assit, sans la moindre conscience de ce qu'il faisait, mort d'effroi.

 

Le Double de Fédor Dostoievski.

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Rédigé par Alicia

Publié dans #Littérature russe

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Publié le 17 Janvier 2017

L'histoire se passe en Vendée au milieu des marais.

Toussaint Lumineau est métayer. Il adore la terre qui pour lui, est une matière noble, vivante, qui apporte à l'homme. Elle est son amie, il a un lien fort avec elle. Il compte fermement sur la reprise de la métairie par un de ses fils. Pour lui, il n'y a  aucun doute la-dessus. Mais il se heurte à des problèmes qu'il n'avait pas imaginés. Déjà, son fils ainé, Mathurin, est inapte au travail agricole. Son second fils, François trouve la labeur dur et ingrat et préfère quitter la métairie. Il ne reste plus que Driot qui revient de loin, qui est fort content de revoir le pays et dans un premier temps, s'attelle joyeusement à la tache. Mais lui aussi finit par trouver le travail trop astreignant pour le résultat escompté; alors qu'ailleurs, dans des pays lointains la fortune est à portée de mains. Tous ces revers affectent le métayer qui voit une trahison dans la défection de ses fils.

La vie à la métairie n'est pas facile. Elle est dépourvue de paix et de tranquillité. La souffrance de Mathurin, à elle seule engendre un certain malaise. Car, quoique son handicap l'oblige à l'immobilité, il tient à sa place d'ainé, qui est sensée lui conférer l'autorité et une certaine reconnaissance. Du fait, son comportement est composé de résistance amère à la fatalité, de jalousie envers ceux pour lesquels la vie a été généreuse.

Marie-Rose est la fille cadette, gentille, soumise, conciliante, mais elle aime le valet qui a été renvoyé, parce qu'il n'est pas question qu'en épousant la fille de la maison il en devienne le chef.

Belle histoire, dramatique certes, mais qui est adoucie par la description des  paysages qu'en fait René Bazin avec beaucoup de sensibilité et de finesse; et qui se termine agréablement sur une petite note d'espoir.

Extrait. Ils inspectaient avec le même amour tranquille les fossés,, les barrières, les coins de champ aperçus au passage; ils réfléchissaient aux mêmes choses simples et anciennes, et en eux la méditation était le signe de la vocation, la marque du glorieux état de ceux qui font vivre le monde.

René Bazin 1853-1932, était le grand oncle d'Hervé Bazin, lui aussi écrivain.

Cette oeuvre "La Terre qui meurt", a rencontré un grand succès et a été adaptée au cinéma.

 

La Terre qui meurt de René Bazin., ou la lutte pour la survie de la terre.

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Rédigé par Alicia

Publié dans #Littérature française

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Publié le 14 Janvier 2017

Dans le Verdon.

Dans le Verdon.

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Rédigé par Alicia

Publié dans #Notes personnelles.

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Publié le 25 Décembre 2016

Or, durant leur séjour à Bethléhem arriva le moment où Marie devait accoucher. Elle mit au monde un fils: son premier-né. Elle lui mit des langes et le coucha dans une mangeoire parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans la salle réservée aux voyageurs.

Dans les champs environnants, des bergers passaient la nuit pour garder leurs troupeaux. Un ange du Seigneur leur apparut et la gloire du Seigneur resplendit autour d'eux. Une grande frayeur les saisit.

Mais l'ange les rassura: -N'ayez pas peur: je vous annonce une nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d'une très grande joie. Un Sauveur vous est né aujourd'hui dans la ville de David; c'est lui le Messie, le Seigneur. Et voici à quoi vous le reconnaîtrez: vous trouverez un nouveau-né dans ses langes et couché dans une mangeoire.

Et tout à coup apparût, aux côtés de l'ange, une multitude d'anges de l'armée céleste qui chantaient les louanges de Dieu: Gloire à Dieu au plus haut des cieux! Et paix sur la terre aux hommes qu'il aime.

           Luc chapitre deux, versets six à quatorze. 

Noel: message d'espoir.

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Rédigé par Alicia

Publié dans #Bible.

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Publié le 15 Décembre 2016

Très bien !

Comme souvent dans beaucoup de ses oeuvres, Daphné du Maurier nous entraîne dans une intrigue très subtile et passionnante. On ne lâche pas le livre qu'on ne sache le dernier mot.

John est anglais, célibataire, professeur d'université. Quand il regarde sa vie, il la considère comme ratée, morne et sans intérêt. C'est un mélancolique, enclin à l'introspection.

Lors de vacances à Paris, alors qu'il est assis dans un bar, il rencontre un homme qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau, même voix, mêmes gestes...La ressemblance est tellement saisissante qu'il en reste stupéfait. Au cours de la courte conversation pendant laquelle les deux hommes racontent quelque peu leurs vies, l'homme fait à John cette proposition saugrenue de l'échange de leurs identités car il en a assez de ses responsabilités familiales et de chef d'entreprise...  John proteste mais en vain. Le lendemain il se retrouve dans un pyjama qui ne lui appartient pas, avec deux valises contenant des effets qui ne sont pas à lui, et sa voiture a disparu avec tous ses papiers et son portefeuille. Un coup donné à la porte de sa chambre d'hôtel et paraît un homme en livrée qui le salue en lui disant: "Monsieur le comte a bien dormi?" Et oui! du jour au lendemain John est devenu le comte Jean de Gué. A partir de cet instant il est obligé de se mettre dans la peau du personnage car personne ne reconnait l'imposture.

Jean de Gué est un aristocrate, vivant dans un château. Quand il entre dans la demeure, John découvre la famille du comte, des gens nerveux, inquiets, voire capricieux. Il doit faire face à une multitude de problèmes et découvre un passé qui pèse lourd chez ces gens. Mais il se dit qu'il n'est pas Jean de Gué, et qu'il n'est donc pas responsable de ces situations scabreuses. Il n'est que le bouc émissaire et le rôle du bouc est de porter. Alors il porte. Il porte toute la responsabilité, le poids écrasant de cette famille fragile. Cela est dur. Alors il s'adapte, écoute, fait montre d'une grande compréhension et petit à petit l'ambiance pesante du début s'adoucit, les difficultés trouvent leur solution.

Extrait. J'eus tout à coup la conviction profonde que ce n'était pas la curiosité d'un étranger, le goût du pittoresque, qui m'attiraient vers eux, mais un sentiment plus intense, plus intime, un intérêt pour leur bonheur qui ressemblait à de l'amour, mêlé à quelque chose de presque douloureux.

 

Regent's Park

Regent's Park

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Rédigé par Alicia

Publié dans #Littérature anglaise

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Publié le 23 Novembre 2016

Une belle personnalité que nous décrit George Simenon dans la personne de Loursat, avocat d'assise. Certes il boit comme un trou, le soin de lui-même laisse à désirer, il grogne plus qu'il ne parle, il vit comme un ours enfermé dans son bureau en désordre. Sa façon d'être, son refus d'entrer dans le moule, l'éloignent de ses relations.

Pourtant un certain jour, un coup de feu l'oblige à sortir de sa tanière et à sa surprise il découvre un jeune homme inconnu dans une de ses chambres dans un état proche de la mort. L'événement se passant dans sa propre demeure, bien qu'ennuyé et dérangé dans son quotidien tranquille, Loursat est obligé d'intervenir et de se mettre au travail pour débrouiller cette ténébreuse affaire.  Il fait montre alors de trésors de clairvoyance d'empathie et de bonté, que nul ne soupçonne derrière son air hargneux.

Du suspense, un agréable moment de lecture.

 

Bruxelles.

Bruxelles.

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Rédigé par Alicia

Publié dans #Littérature belge

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