Publié le 23 Juin 2007

  Alexandre Dumas fils 

    Armand Duval devient l'amant de la très belle et séduisante Marguerite Gautier, fille entretenue et objet du plus grand mépris de la société de l'époque. Mais Armand aime réellement cette fille qui, émerveillée, le lui rend. Mais le couple va se heurter aux préjugés et à la propre vie de Marguerite. . .
      Cette histoire douloureuse raconte l'amour vrai et puissant, capable de transformer un être, mais aussi celui, meurtri, qui peut conduire à une jalousie féroce. L'amour vrai est intimement lié à la rédemption de l'être, mais aussi à la jalousie et à la vengeance . Il ne tolère pas le partage et entend "posséder" exclusivement l'être aimé. L'adultère et la tromperie le feront horriblement souffrir.
   
     C'est de ce roman que Verdi a créé son magnifique opéra:
"La Traviata".


    Être aimé d'une jeune fille chaste, lui révéler le premier cet étrange mystère de l'amour, c'est une grande félicité. . .

    Plus la jeune fille croit au bien, plus elle s' abandonne facilement, sinon à l' amant, du moins à l'amour, car étant sans défiance, elle est sans force,. . .
   
    Mais être réellement aimé d' une courtisane, c' est une victoire bien autrement difficile. Chez elles, le corps a usé l'âme, les sens ont brûlé le cœur, la débauche a cuirassé les sentiments.

 

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Rédigé par Alicia

Publié dans #Classiques français

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Publié le 17 Juin 2007

                                                                                                          Anonyme     

  Tu étais là, toujours là,
Mais de mes yeux d'enfant, je ne te voyais pas;
    Je ne te regardais pas;
Et je n'ai pas vu, que chaque jour, tu te levais,
    Prenais l'autobus, pour aller travailler,
Pour que moi, petite fille aux longues tresses,
    Je puisse manger, me vêtir, jouer, recevoir des cadeaux,
et même, partir en vacances.
    Pour tout cela, Papa, je te dis merci.

 

                                                                                              

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Rédigé par Alicia

Publié dans #Poèmes

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Publié le 13 Juin 2007

                                                                                            

Victor Hugo

    Premier roman de Victor Hugo écrit en 1818, dont l'histoire s'inspire de la révolte des esclaves à St Domingue contre la domination colonialiste en 1791, et dirigée par Toussaint Louverture, lui-même, ancien esclave déporté d'Afrique.
    Victor Hugo y dénonce le colonialisme .


    Le capitaine Léopold d'Auvernay raconte avec beaucoup de sensibilié et d'émotion le soulèvement des esclaves et la lutte à mort entre les blancs et les noirs. Il narre sa propre histoire, celle, faite de tendresse avec Marie sa fiancée, et surtout celle, pathétique avec Bug-Jargal, l'esclave, si différent des autres noirs, qui, bien, qu'ayant terriblement souffert, manifeste de si hauts sentiments d'honneur  et d'humanité.


     " Quelques heures auparavant, que m'importait d'être au monde? Je ne vivais pas; l'extrême désespoir est une espèce de mort qui fait désirer la véritable."

Toussaint Louverture

 

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Rédigé par Alicia

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Publié le 7 Juin 2007

                                                                                                           Sàndor Màraî

Esther a aimé un homme dans sa prime jeunesse, qui l'a abandonnée pour épouser sa sœur Vilma. Cet homme revient au bout de vingt années de silence. Pourquoi ? Pour quelles raisons obscures? Esther s'interroge, s'émeut, éprouve le secret espoir, bien fragile, que cela peut être pour elle. Mais elle connait bien Lajos et ne se berce pas d'illusions. L'homme en effet a montré jadis son caractère. En attendant son arrivée, elle se souvient et raconte. . .
 

    "Je commence à croire qu' on ne mesure pas, sur le moment, l' importance des décisions fatales qui infléchissent le cours de notre vie; leur signification véritable n'apparaît toujours qu' après coup, lors du temps de la remémoration et du retour sur soi.

    Mais l'intention et le talent ne suffisent pas. . . Pour créer, il faut autre chose. . . une sorte de force ou de discipline particulière. . .

    "Ma chère, mon unique Esther, lut-elle, la vie nous joue une merveilleuse comédie. Je n'ai d'autre espoir que de te retrouver pour toujours; . .
"

 

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Rédigé par Alicia

Publié dans #Littérature hongroise

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Publié le 3 Juin 2007

    Une pensée pour toutes celles qui accomplissent un travail formidable, mais hélas, trop souvent méconnu, et dont on ne mesure pas suffisamment l'impact bénéfique dans nos vies
    
    Le sergent tira de sa poche un morceau de pain

de munition et le tendit à la mère. La mère
    rompit le pain en deux morceaux et les donna

aux enfants. Les petits mordirent avidement.
    -Elle n'en a pas gardé pour elle, grommela le sergent.
    -C'est qu'elle n' a pas faim, dit un soldat.
    -C'est qu' elle est la mère, dit le sergent.

                                                                                  Victor Hugo

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Rédigé par Alicia

Publié dans #Poèmes

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