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Littérature anglaise

Mercredi 11 novembre 2009
    Zoé est toute jeune quand elle se met à raconter son histoire. Une histoire banale, sans éclat, un peu morne. Elle vit avec sa mère, qui un jour rencontre Simon qu'elle consent à épouser. Dès cet instant, Zoé profite pleinement de sa nouvelle liberté jusqu'au jour ou le mari de sa mère meurt. La jeune fille se retrouve alors emprisonnée dans sa relation avec sa mère qu'elle ne peut abandonner et qu'elle accompagne durant sa maladie. Et c'est au cours de conversations, que Zoé apprend que sa mère a souffert de son manque de liberté quand elle s'est mariée.
    Pendant toutes ces années, Zoé a du renoncer à certaines relations, et du reste elle n'est pas vraiment recherchée. Elle a trop à faire, elle n'a pas le temps de s'investir. Poutant, elle souffre de cette situation qu'elle n'a pas voulue et qu'elle subit à ses dépens; elle a le sentiment de passer à côté de quelque chose de précieux.
    Malgré tout, au milieu de tous ces tracas, une petite lumière brille, c'est le médecin qui soigne sa mère. Doucement, lentement, une relation s'établit entre ces deux personnes sensibles, qui se transformera en une relation solide, faite de respect, de compréhension implicite, de tendresse...

     Ce que j'en pense:
Le sujet de la solitude dans le mariage est très intéressant, néanmoins je ne suis pas franchement parvenue à entrer dans le personnage de Zoé. Beaucoup de descriptions qui ne m'ont pas particulièrement captivée.



Par Alicia
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Lundi 26 janvier 2009
  • Ecrivain anglais
  • Oeuvre parue en 1813
  • L'histoire décrit la société britannique au tournant des XVIII et XIXe siècles.
            
    A l'époque, les femmes n' avaient pas d'autre choix que de se marier, et il valait mieux que ce soit richement, surtout si l'on n'était pas fortuné, comme c'était le cas pour les jeunes filles de la famille Bennet. Aussi l'arrivée de gentlemen dans le village provincial de Longbourg, constituait-elle un grand évènement.
          
    C'est lors de bals régulièrement organisés chez les uns et les autres, que les jeunes gens se rencontrent dans une atmosphère joyeuse quoique guindée. Si les jeunes soeurs d'Elisabeth "perdent la tête" en voyant quelques officiers, ce n'est nullement le cas pour Lizzy qui sait garder son sang-froid en toutes circonstances, et particulièrement dans celles difficiles et délicates. Elisabeth est la cadette des soeurs Bennet, la plus espiègle, mais aussi la plus intelligente et c'est cette qualité qui séduit Darcy, un gentlemen fortuné, propriétaire d'un immense et magnifique domaine.
    Malheureusement leurs relations débutent mal à cause de la hauteur de Darcy et des fameux préjugés qui veulent que l'on ne tisse aucun lien avec des gens d'une classe inférieure. Elisabeth, quoiqu'avertie des conventions sociales, refuse de tenir compte des inégalités, regarde franchement tout le monde et se permet même quelques boutades à l'encontre de ces gens si orgueilleux. Sa personnalité originale lui donne d'être aimée des uns, et haie des autres.
    Toutefois, la jeune fille, bien que sympathique, est, elle aussi sous l'emprise de l'orgueil et  des préjugés. En effet, ayant écouté des calomnies au sujet de Darcy, elle le rejette sans essayer de le connaître mieux. Il s'ensuit inévitablement un long malentendu basé sur de fausses idées et que Darcy sera bien obligé de débrouiller dans la volonté qu'il a d'aller plus loin avec la jeune fille et de sauver sa propre réputation mise à mal.
           
    En sus de l'orgueil et des préjugés, l'histoire relève le problème de la vérité. En effet, sous prétexte de protéger des proches, voir même de ne pas passer pour un rapporteur, on refuse de dévoiler la vérité. Mais ce comportement; s'il semble louable à première vue, peut engendrer des problèmes de toutes sortes, d'une gravité plus ou moins importante.
           
    Ce que j'en pense: bien que cette histoire semble, dès l'abord, donner une impression de légèreté, beaucoup de ses personnages sont attachants et l'on suit avec plaisir leur évolution dans les nombreuses difficultés qu'ils traversent.



Par Alicia
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Vendredi 19 décembre 2008
  •  Ecrivain britannique:1816-1855
  • Oeuvre publiée en 1847.    

      Jane Eyre est orpheline et recueillie par sa tante, madame Read, une femme acariâtre et dure. Parce qu'elle ne tenait pas à prendre chez elle la fillette, madame Read la fait souffrir en lui faisant subir des humiliations sans nombre. Un jour enfin, après une grosse crise et un malaise profond, Jane est envoyée dans un internat pour jeunes filles pauvres. C'est avec joie qu'elle quitte cette demeure où nul ne l'aimait.
       Bien que Lowood soit un établissement où la vie n'est pas facile, Jane y rencontre des gens qui sauront l'apprécier, la conduire, la guider dans une bonne éducation. Elle restera là, huit ans, dont deux comme institutrice.
       En quittant l'internat, elle se rend à Thornfield-Hall, une manifique propriété appartenant à monsieur Rochester pour y être la préceptrice de sa filleule.
      Monsieur Rochester est un homme excentrique, avec des manières brusques, il ne s'embarasse pas de manières. Mais dès leur première rencontre, une entente tacite s'installe entre eux, qui ira toujours en grandissant, jusqu' à devenir de l'amour, un amour profond et indestructible. Jane et monsieur Rochester sont bien ensemble, car ils savent se parler en toute franchise, en étant vrais. Certes, monsieur Rochester garde son terrible secret, secret qu'il est bien difficile d'avouer, il faut bien le reconnaître, car s'il en parle il prend l'effroyable risque de devoir renoncer à son grand amour, cet amour qui le réconcilie avec lui-même, le fait renaître, lui redonne de l'espérance... L'enjeu est de taille.
      C'est l'histoire d'un homme, victime d'une cruelle injustice, mais qui, rencontrant l'amour, l'honnêteté et la bonté retrouve en lui-même des sentiments honorables.
      C'est l'histoire d'une toute jeune fille fragile, seule, qui, courageuse, aimante, trouve un jour l'appui dont elle a besoin.
      C'est l'histoire d'un homme et d'une femme, qui savent vivre une merveilleuse entente par le biais d'un soutien mutuel.

     Ce que j'en pense: C'est une très belle histoire.


Par Alicia
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Jeudi 3 avril 2008
  • Ecrivain britannique, née en 1919 en Perse.
  • Prix Nobel de littérature en 2007.
  • Thème de l'oeuvre: relations parents-enfant.
  • Bien

    "Debbie et Julie"

 Julie, est très jeune, de bonne famille, mais elle est enceinte. Convaincue de l'indifférence et de la dureté de ses parents, elle a fui la maison familiale, et s'est réfugiée chez Debbie qui lui a proposé de l' héberger pendant un certain temps. Le moment arrivé, elle se débrouille seule pour mettre son enfant au monde, en suivant très scrupuleusement  les conseils d'un livre, et gardant toujours une maitrise quasi-totale de cette situation tragique. Quand elle rentre enfin chez elle, elle est très surprise de la réaction de ses parents qu'elle découvre complètement bouleversés.
   
 Extraits:
   
    "ça ne peut pas être lui, ça ne peut pas être mon père - car il avait rétréci, il était devenu gris et ordinaire,..."
     
    "Elle regarda ses parents affligés, lut le désespoir sur leurs visages amers".
   
    "Elle aurait pu,... elle, Julie... se trouver ici en ce moment avec sa petite Rosie, et ils ne l'auraient pas jetée
dehors."

.
 
Par Alicia
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Lundi 10 décembre 2007
Ecrivain anglais, (1775-1817)

   " Emma  Woodhouse, belle, intelligente, riche". . .
se targue de n' avoir aucun défaut, elle est parfaite! ! ! ! Sur le plan social, elle est  au-dessus des autres, ce qui lui donne une supériorité qui la rend extrêmement orgueilleuse. De ce fait, elle nous apparait beaucoup moins sympathique, voire même antipathique. C' est ainsi, qu'imbue d' elle-même, elle s'arroge le droit de diriger la vie de son amie, Harriet Smith, une jeune fille aux origines obscures, dotée d'un caractère doux et tranquille, mais sans forte personnalité, ce qui lui vaudra d'être abusée par Emma.
    Malheureusement tous ces projets concernant son amie échouent  lamentablement les uns après les autres, l' obligeant à se remettre en question, et c'est sous l' influence bénéfique de Knightley que la jeune fille finit par faire preuve d' humilité, en reconnaissant qu' elle est susceptible de se tromper comme tout  le monde, que ses  idées ne sont pas forcément celles des autres et surtout, qu' elle se doit de respecter les sentiments d' autrui.

Extrait
    Oui, elle n' avait plus à souhaiter que d' être capable de tirer les leçons de ses folies passées pour apprendre grâce à elles l' humilité et la circonspection.
Par Alicia
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